Petits... et moins petits soucis

Lorsque la flore s’affaiblit, les germes peuvent se développer et des infections se produire. Ces désagréments courants et pénibles ont tendance à se répéter lorsque le milieu vaginal se trouve vulnérabilisé.

Le saviez-vous ?

Les 3/4 des femmes connaissent au moins une fois un épisode de mycose vaginale dans leur vie, 10 à 15% en subissent plusieurs fois chaque année. Quant aux infections bactériennes, elles concernent près d’1/3 des femmes.
Chez certaines femmes, elles se manifestent ainsi par de récurrentes phases ‘aiguës’ sur un fond permanent d’inconfort. Même si la plupart des germes en cause sont détruits, certains
« font de la résistance » et la flore reste fragilisée par ces agressions.
Les infections perturbent la flore, ce qui facilite les infections… De plus, mycose et vaginose bactérienne se favorisent l’une l’autre. Résultat : on n’en voit pas « le bout » !

Votre flore mérite toute votre attention


Même si elles s’avèrent généralement plus désagréables que graves, les infections vaginales ne sont pas toujours anodines. Lorsqu’elles sont d’origine bactérienne, elles peuvent augmenter le risque de maladie sexuellement transmissible (MST) et occasionner des complications chez la femme enceinte. Seul un médecin peut sans conteste définir la nature exacte de la pathologie : dans tous les cas, ne laissez pas « traîner » et consultez.

Mycose ? Vaginose bactérienne ?


Une mycose est le plus souvent due à un champignon : le candida albicans qui se trouve en quantité anormalement élevée dans le vagin. Il est responsable de pertes anormales, d’une rougeur locale, de démangeaisons désagréables et d’ulcérations. La vaginose bactérienne, elle, se caractérise par une baisse du nombre de lactobacilles qui constituent la flore vaginale au profit de germes pathogènes tels que Gardnerella Vaginalis. Comparé à une mycose, il y a moins de démangeaisons. Les pertes sont caractéristiques et très malodorantes.

Souvent, le début d’un cercle vicieux…


Les mycoses et les vaginoses bactériennes se révèlent parfois longues et fastidieuses à traiter, et récidivent régulièrement.

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isaure A.

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