Ecolier : une vie bien remplie
Qu’elles leur réservent des activités scolaires ou extrascolaires, les journées des juniors sont longues et chargées ! Repérez la fatigue de votre bout de chou avant que sa forme et ses résultats en pâtissent.
Avant la rentrée
Faites vérifier la vue, l’audition, les dents et les vaccins de votre enfant auprès des professionnels concernés. Bien des facteurs inutiles de fatigue seront ainsi évités !
Des défenses affaiblies Malgré leur emploi du temps chargé et le soleil en berne, la croissance bat son plein ! Rien d’étonnant à ce que bon nombre d’enfants soient fatigués. Et la
fatigue, on le sait aujourd’hui,
affaiblit les défenses immunitaires et rend ainsi
vulnérable aux grippes, rhumes et autres petits maux hivernaux, qui eux aussi, sollicitent un surplus d’effort de l’organisme... Cette « petite forme » peut ainsi durer des mois.
Sachez repérer la fatigue de votre enfant
Certains signes devraient vous alerter :
- Il a une « petite mine », des cernes, il est pâle…
- Il a du mal à se réveiller même s’il s’endort tôt,
- Il a du mal à s’endormir, il est agité, ronchon, capricieux, « pleurnichard »,
- Il rechigne à ses activités extrascolaires,
- Il chipote dans son assiette et/ou il maigrit,
- Il « attrape » tous les microbes qui passent ou « traîne » un rhume ou une toux depuis des semaines.
Une fatalité ? Non !
Si vous ne pouvez changer l’exigeant système scolaire français, vous pouvez aider votre enfant à préserver sa
forme. Le secret ? Adapter son alimentation, son sommeil et son rythme activité-repos à ses besoins.
Un emploi du temps de ministreÂ
Dès la rentrée, les semaines des enfants scolarisés retrouvent leur rythme soutenu :
• Les enfants se lèvent tôt, mangent à la cantine et/ou restent à « l’étude » jusqu’à 18 heures ! A partir de 4 ans, l’apprentissage s’intensifie et la sieste disparaît des programmes.
• Ils reprennent leurs
activités extrascolaires (sport, musique…) le mercredi et le week-end.
Tout au long de l’année, il leur sera demandé de maintenir leur
éveil, leur vigilance et leur activité physique et mentale des heures durant, et ce dans des espaces collectifs parfois inconfortables et bruyants (classe, cantine, préau…).
Des périodes plus difficilesÂ
A partir de septembre, la
durée d’ensoleillement diminue. Le fameux «
blues de l’hiver » qui affecte bon nombre d’entre nous, avec les coups de fatigue et l’humeur morose qu’il occasionne, n’épargne pas les enfants.
Si la fatigue du junior peut se manifester à tout moment de l’année, les spécialistes observent des
périodes de « coups de pompe » plus marquées : à la rentrée, lorsque le rythme change brutalement, autour de la Toussaint, en février, soit en fin d’hiver et en juin, lorsque l’année scolaire se termine.
Armez-le contre la fatigue >>
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