Bien récupérer pour mieux repartir
Aider son corps à se battre contre les maux hivernaux et se remettre au plus tôt, c’est agréable pour son propre bien-être… et utile pour le maintien d’une vie familiale et professionnelle organisée. BION Mag vous conseille pour reprendre votre élan.
Malade et parent seul : une situation difficile
Aujourd’hui, 2,8 millions d’enfants10 vivent dans un foyer monoparental. Quand les parents doivent jongler entre responsabilités professionnelles et familiales, de trop longues périodes de récupération de maladie peuvent déséquilibrer leur vie quotidienne et celle de leurs enfants. Mieux récupérer devient un impératif…
Pensez d’abord à vous Enrhumé ou grippé, vous souhaitez retrouver votre vie normale le plus vite possible ? Il vous faut aider votre corps à mieux
récupérer. Quelques conseils :
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Prenez bien les médicaments que le médecin vous a prescrits. Une affection hivernale mal soignée présente plus de risques de « traîner » et rechuter.
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Augmentez votre confort par les petits remèdes qui ont fait leurs preuves : tisanes au citron et au miel, bouillons, inhalations de plantes, humidification de l’air…
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Reposez-vous au maximum. Dormez beaucoup et déléguez les tâches que vous pouvez déléguer. Si vous le pouvez, faites une sieste en cas de « coup de pompe ».
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Evitez les soucis et faites-vous plaisir avec des distractions reposantes (musique douce, lecture « évasion », film amusant…) pour réduire votre niveau de stress.
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Evitez les agressions respiratoires comme le tabac, la poussière et les atmosphères polluées.
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Buvez beaucoup pour éliminer toutes les toxines créées par l’infection et l’inflammation.
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Mangez léger, énergétique et « tonique » : Pour en savoir plus, rendez-vous au chapitre suivant !
Se reposer, oui mais… Quand on est enrhumé ou grippé et fatigué, on devrait pouvoir prendre soin de soi « le temps qu’il faut ». Mais le peut-on ? La pression du système social et professionnel étant très forte de nos jours, la plupart des actifs travaillent même lorsqu’ils sont malades. Et s’il y a arrêt de travail, celui-ci se borne généralement à couvrir la phase aiguë de l’affection.
La vie familiale a également ses exigences. Peut-on « déclarer forfait » et cesser de s’occuper des enfants, de la maison, des petites affaires courantes ? Se « chouchouter » ou « ne rien faire » est mal admis dans notre éducation et notre culture. On veut assurer !
Une perte de qualité de vie
Lors d’un récent sondage, des personnes ayant attrapé la grippe l’année précédente ont été interrogées sur les conséquences de cet épisode infectieux. Elles ont été 97% à se plaindre de fatigue, et 70 % d’entre elles ont interrompu leurs activités quotidiennes pendant près de 6 jours… La vie sociale et les loisirs, moins prioritaires, se sont révélées être les premières victimes des perturbations liées aux épisodes hivernaux
9.
Privés de sources de détente, de joie et de calme tout personnels, nous vivons moins bien… et nous nous ressourçons mal. Stress et mauvais moral, on le sait bien, retentissent sur notre forme générale et le bon fonctionnement de notre système immunitaire. Pour nombre d’entre nous, fêtes de fin d’année et vacances de neige peuvent être gâchées par une succession de maux hivernaux !
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